De ses couleurs elle m’éblouit, je m’en réjouis
Elle ne m’appartient pas, elle est ma vie
Calme ou tempétueuse, elle embrasse le monde
Tous ces trésors qu’elle enfouit, que d’aucun ne la sonde !
Elle abrite tant de vies, des poissons qu’elle nourrit
Des oiseaux y plongent aussi jusqu’aux mouettes rieuses
Elle m’attire si souvent par sa voix mystérieuse
Humble je serai devant elle pour la vie !
Mer de tous les mondes, tu es notre maman
De chaque homme, de chaque femme tu restes le parent
Et pour tous les enfants tu demeures un jardin
Pas un homme sur la terre ne cherche ton parfum